Je me confie à ma plume je laisse tomber le voile
Ce soir face à la lune sertie d'un bouquet d'étoiles
Mes songes s'évadent refont le monde et sa morale
Parti en croisade, je ferme les yeux quand je vais mal. . .
Là, je m'interroge j'flirte avec avec mes questions
Et me heurte à des points d'interrogation,
T'sais je me demande ce qui m'entoure
Pourquoi ces rêves quand je dors. . .
Je me demande ce qu'est l'amour
Ce qu'est la vie et la mort
Mon c½ur, mon corps
Soit je pleure ou je ris
Si petit dans ce décor
Quand l'univers est infini. . .
Sur la terre ferme nos peaux recouvert de miel
Nos épidermes ont les couleurs de l'arc en ciel
Messieurs-dames, nos différences sont que physiques
Munis de 5 sens à la fois tous identiques
Mais uniques nous sommes similaires mais...
Pas tous égaux, faits de vanité de qualités et de défauts...
Pour quelle raison certains devraient se taire
Car l'être humain est imparfait
Je dis qu'ce monde est à refaire
On s'égare on se perd ou on s'extermine
Dur de bâtir un avenir sur un champs de mines...
Pourquoi l'homme aime les guerres
Le vacarme des bombes
Du plomb dans de la chair ou l'on fait fleurir des tombes!
On succombe, on vit, on nous emprisonne
On apprend à dire merci à ce qui nous empoisonne
On nous saucissonne ce qui nous rend peureux
On nous conditionne à faire semblant d'être heureux
Même si on nous cartonne on tendra l'autre joue
On encaisse on pardonne mais on s'habitue c'est tout...
Pourquoi tout est si terne, si rageant
Ceux qui nous bernent nous gouvernent pour l'argent
Et une poignée d'hommes dirigent le monde c'en est insupportable
Et nous nous nous battons pour quelques miettes tombées de leur table
Course à la richesse, course à l'armement
Et espèrent faire de l'Irak une terre d'accueil. . .
Pourquoi l'argent dirige le monde et fait tourner des têtes
Érige des bombes et fais tomber des têtes ...
Pourquoi je vis si bien dans un cocon
Pourquoi je me plains alors que j'ai grandi dans du coton
Comparé à certains, je vis dans des paillettes!
Enfants d'Afrique ou d'ailleurs élevés au bruit des mitraillettes
Je ne suis rien devant vous c'est fou comme j'ai honte
Et j'ose me plaindre devant cette soi-disant vie que j'affronte